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Religiosität in der modernen Welt. Bedingungen, Konstruktionen und sozialer Wandel

Type of publication Not peer-reviewed
Publikationsform Other publication (non peer-review)
Author Stolz Jörg , Schneuwly Purdie Mallory , Englberger Thomas , Krüggeler Michael ,
Project MOSAiCH 2011
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Other publication (non peer-review)

Book Religiosität in der modernen Welt. Bedingungen, Konstruktionen und sozialer Wandel
Publisher Université de Lausanne, Lausanne
Page(s) 40 - 40
ISBN Schlussbericht PNR 58, Modul 5 : "Formen religiösen Lebens"

Open Access

URL http://www.nfp58.ch/files/downloads/Schlussbericht__Stolz.pdf
Type of Open Access Repository (Green Open Access)

Abstract

Das Projekt "Religiosität in der modernen Welt" untersucht, wie Religiosität in der Schweiz von den Individuen konstruiert und gelebt wird, welche Faktoren zu mehr oder weniger Religiosität führen und wie sich Religiosität in den letzten Jahrzehnten verändert hat. Les Suisses sont toujours plus nombreux à se distancer de la religion. Dans sa grande majorité, la population suisse entretient un rapport distant à la religion chrétienne et à la spiritualité. Elle estime cependant que les deux Eglises nationales jouent un rôle important auprès des personnes socialement défavorisée. Telle est la conclusion d'une étude menée dans le cadre du Programme national de recherche « Collectivités religieuses, Etat et société » (PNR 58). En quoi les habitants de Suisse croient-ils ? Jörg Stolz, Judith Könemann, Mallory Schneuwly-Purdie, Thomas Englberger et Michael Krueggeler, sociologues des religions, concluent que la grande majorité de la population helvétique affiche un rapport non pas indifférent ou négatif, mais distant à la religion et à la spiritualité. En d'autres termes, la plupart des habitants de notre pays ne croient pas en rien. Cette population de distants, identifiée ici pour la première fois par une recherche sociologique, va probablement continuer à augmenter à l'avenir, estiment les chercheurs. Toujours plus de personnes sans confession. Selon cette enquête représentative, au cours des dernières années, la part de chrétiens a continué à diminuer au sein de la population : 31% des habitants de Suisse sont catholiques, 32% protestants et 12% adeptes de religions non chrétiennes. C'est du côté des personnes sans confession que la mutation est la plus importante : ceux-ci constituent déjà près de 25% de la population. Mais le fait qu'un individu soit d'une confession donnée ou sans confession ne renseigne pas sur ses pratiques et ses représentations religieuses. Les sans confessions peuvent par exemple croire en Dieu ou pratiquer une spiritualité alternative. Les chercheurs distinguent quatre types de religiosité au sein de la population suisse : les distants (64%), les institutionnels (17%), les laïcs (10%) et les alternatifs (9%). La Suisse est-elle un pays chrétien ?Indépendamment du type de religiosité, une nette majorité de la population considère que les Eglises jouent un rôle important pour les personnes socialement défavorisées. En revanche, ils leur attribuent une moindre importance pour ce qui les concerne personnellement. Les institutionnels sont fermement convaincus que la Suisse est marquée par la chrétienté. A l'inverse, les trois autres groupes - soit la majeure partie de la population - se montrent réservés sur cette question. Les chercheurs ont mené ce sondage représentatif en Suisse romande, alémanique et italienne auprès de 1'229 femmes et hommes. Le sondage a été complété par 73 entretiens semi standardisés et n'a pas pris en compte des adhérents d'autres religions.
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