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Le statut des concessives en avoir beau du français : considérations synchroniques et diachroniques

Type of publication Peer-reviewed
Publikationsform Original article (peer-reviewed)
Author Conti Virginie, Béguelin Marie-José,
Project Syndèse et asyndèse dans les routines paratactiques du français
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Original article (peer-reviewed)

Journal Journal of French Language Studies
Volume (Issue) 20(03)
Page(s) 271 - 288
Title of proceedings Journal of French Language Studies

Abstract

Cet article traite d’un tour spécifique au français : la structure concessive avec avoir beau + infinitif (Il aura beau sonner, je ne lui ouvrirai pas < Riegel et al. 1996 : 520, à comprendre comme : Il pourra bien sonner / Il pourra sonner autant qu’il veut, je ne lui ouvrirai pas). Nous nous y interrogeons sur la nature du lien syntaxique qui s’instaure, en français moderne, entre les deux membres de cette structure « en diptyque ». Nous commençons par un aperçu critique des descriptions dont la séquence a fait l’objet dans les grammaires du français contemporain ; nous tirons ensuite quelques enseignements de l’évolution des emplois entre moyen français et français contemporain. Pour conclure cette étude à caractère préliminaire, nous formulons quelques hypothèses relatives au scénario diachronique de coalescence dans lequel notre structure semble engagée.
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