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Pourquoi y a-t-il parfois deux marqueurs de prédication seconde ?

Type of publication Peer-reviewed
Publikationsform Original article (peer-reviewed)
Author Corminboeuf Gilles,
Project Syndèse et asyndèse dans les routines paratactiques du français
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Original article (peer-reviewed)

Journal Travaux de linguistique
Page(s) 105 - 118
Title of proceedings Travaux de linguistique

Open Access

Abstract

Cette étude porte sur les constructions du type "De tendres et doux QU’ILS ÉTAIENT, ses cris devenaient menaçants". Ces tours en {de + adjectif} comportent souvent une proposition relative subordonnée par un adjectif, comme c’est le cas dans l’exemple cité. Notre étude a pour objectif d’identifier les conditions d’apparition de cette relative, à partir d’un corpus de données authentiques. On peut en effet se demander ce qui motive la présence de cette relative, dans la mesure où l’adjectif peut apparaître seul, sans qu’une modification sémantique soit manifeste (De tendres et doux, ses cris devenaient menaçants). La préposition de est déjà l’auxiliaire d’une prédication « secondaire » et la relative semble également surajouter une prédication. L’analyse proposée permet de mieux comprendre pourquoi la relative est jugée pertinente et non redondante.
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