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Quantum Considerations in the Metaphysics of Levels

Applicant Miller Ryan
Number 207186
Funding scheme Doc.CH
Research institution Département de Philosophie Faculté des Lettres Université de Genève
Institution of higher education University of Geneva - GE
Main discipline Philosophy
Start/End 01.03.2022 - 30.11.2024
Approved amount 173'875.00
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Keywords (3)

grounding; interpretations of quantum mechanics; mereology

Lay Summary (French)

Lead
Un regard réaliste sur la physique quantique suggère que les objets ordinaires, et non les particules microscopiques ou un cosmos intriqué, sont la réalité la plus fondamentale.
Lay summary

On suppose que la réalité est divisée en couches, des particules microscopiques aux objets ordinaires à l'échelle macroscopique jusqu'au niveau cosmique, tous liés comme des parties d'un tout. Les métaphysiciens diffèrent quant au niveau est le plus fondamental. Les atomistes disent que c'est le niveau le plus bas avec les plus petites parties, les monistes prioritaires disent que c'est le niveau le plus haut avec le plus grand tout, et les néo-aristotéliciens disent que c'est le monde familier des objets ordinaires à l'échelle macroscopique. Je suggère que nous nous tournons vers la mécanique quantique, notre meilleure physique de la matière, pour résoudre ce débat. L'interprétation de l'onde pilote de la mécanique quantique, qui préserve les particules classiques, correspond le mieux à l'atomisme, tandis que l'interprétation à plusieurs mondes, qui préserve l'intrication universelle, correspond le mieux au monisme prioritaire. Les théories de l'effondrement objectif, qui reposent sur un intrication limité à la portée d'objets à l'échelle macroscopique, conviennent mieux au néo-aristotélisme. Toutefois, les deux premiers appariements rencontrent des problèmes, car l'atomisme des ondes pilotes est en tension avec la relativité, et le monisme de priorité de nombreux mondes est en tension avec la théorie des probabilités. Le néo-aristotélisme d'effondrement objectif, en revanche, est une combinaison fructueuse, puisque des objets fondamentaux à l'échelle macroscopique peuvent aider à expliquer la portée de l'intrication. Les interprètes réalistes de la mécanique quantique devraient être attirés par la vision néo-aristotélicienne selon laquelle le monde familier à l'échelle macroscopique est plus fondamental que ses parties microscopiques ou le tout cosmique qu'il compose.

Direct link to Lay Summary Last update: 30.01.2022

Responsible applicant and co-applicants

Employees

Abstract

Amie Thomasson challenges advocates of layered conceptions of reality to explain “how layers are distinguished” and “what holds them together” by “examining the world” (2014). One strategy for answering such questions is mereological, treating inter-layer relations as parthood relations, where layers exist whenever composition does, and the number of layers will be equivalent to the number of answers to Peter Van Inwagen’s Special Composition Question, while answers to his General Composition Question explain what holds the layers together (1987). Various answers have been proffered for these questions, from the physicalist atomism of Richard Feynman (2015), Hilary Putnam (1958), and Kit Fine (1992) to the holism of Jonathan Schaffer (2010), the two-layer emergentism of Van Inwagen himself (1995), Tim Maudlin’s three-layered “flash ontology” (2011), and Rob Koons two-layered “thermal substances” (2019). In this PhD project, I seek to meet Thomasson’s challenge by identifying which of these proposals are compatible with plausible interpretations of quantum physics. Atomist answers may have difficulty with relativity, while holistic and emergentist models have trouble giving an account of experimental conditions. Maudlin and Koons’ views, meanwhile, may make testable predictions about the scope of entanglement. Examining the world can lead us to sharply winnow our theories about how layers are distinguished and what holds them together.
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